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jeudi 1 octobre 2015
BURKINA-PUTSCH: Après la Médiation de MACKY, l'ex PM Abdoul MBAYE réagit
"Leçons des fils du Burkina Faso à l’Afrique"
La
réaction courageuse de la jeunesse du Burkina contre le coup d'Etat du Général
Gilbert DIENDERE n'a cessé d'interpeller jusque là l'opinion
internationale. Au Sénégal, l’ancien Premier ministre, Abdoul MBAYE,
atteste que cela présage une Afrique d’espoir. Dans une tribune
publiée sur Canalfrance.info adressée aux jeunes africains, il salue le
courage de la jeunesse burkinabè qui a en réalité, tiré la
force de sa triomphe, de la conscience qu’elle avait un pays en
partage, un peuple de destin que la nécessité historique
commandait de défendre.
« Une ère nouvelle démarre »
C’est au cœur de l’Afrique, dans un de ses territoires enclavés, au sein d’un des pays les plus pauvres de la planète, que démarre une ère nouvelle, une nouvelle page de l’histoire des peuples d’Afrique. Et si ce n’est l’histoire qui se fait, c’est au moins un espoir de lendemains meilleurs qui est né pour les pauvres populations africaines.
Après les affres de la colonisation, après les indépendances trompeuses, après les démocraties dévoyées, des générations africaines se sont succédé sans véritablement connaître ce qu’était la liberté. Les dictatures, affichées ou déguisées, ont été une règle et une triste continuité. Souvent venus à la suite de coups d’État militaires, les uniformes ont ensuite cédé la place aux vêtements civils pour se donner respectabilité et nouveau souffle. Dans ces cas et ailleurs, des processus électoraux plus ou moins transparents, malgré bien des efforts faits tournant souvent à la mascarade, n’ont pu prouver qu’un homme élu sans discontinuité pendant 20 années, ou davantage, n’était pas un dictateur s’imposant à la volonté populaire.
Acceptons toutefois que tout cela fût possible par manque de maturité politique de nos populations, parfois provoquée et entretenue.
Fort heureusement, le contexte a désormais changé sous la pression de la population la plus jeune du globe. La jeunesse africaine, désespérant de l’amélioration de ses conditions de vie, fait l’amer constat de la tromperie dont leurs aïeuls, parents et aînés ont été victimes. Jugeant cette démocratie représentative vantée comme solution de tous leurs maux, elle n’en retient que le rapide et considérable enrichissement de ceux auxquels ils ont confié la charge de les diriger. Elle n’est non plus dupe du souci de ces derniers de systématiquement chercher à prolonger le temps de ce pourtant sacerdoce, transformé en ripaille pour toujours plus amasser, sans oublier famille, proches et complices. Ils organisent même parfois leur mort naturelle au pouvoir pour n’avoir point de compte à rendre sur terre.
Certes, nul n’ose plus se faire élire ‘Président à vie’. Mais nul non plus n’ignore les fréquentes volontés de l’être dans les faits par son propre maintien en fonction, ou par le choix de son successeur.
La jeunesse africaine avait déjà dit non une première fois. C’était au Sénégal, un jour de 23 juin 2011. Cette jeunesse avait su dire ‘non’ à des politiciens manœuvriers. Les événements récents vécus au Burkina Faso révèlent que cette jeunesse sait également dire ‘non’ aux fusils pointés sur sa poitrine.
Que cette leçon serve. Et qu’ailleurs en Afrique on comprenne bien que le désespoir ôte à la vie son sens. Que l’on retienne que ce désespoir devient total lorsque, au-delà de l’espoir d’une vie meilleure pour au moins un demi-siècle qui vous reste à vivre, on vous prive de votre liberté de choisir librement en qui placer un peu d’espoir.
Demain l’histoire retiendra qu’en Afrique les débuts d’un changement vers le progrès, politique, social et économique, commencèrent par le refus de sa jeunesse, et la construction d’espoirs crédibles. Cette conviction est mienne, mais facile à bâtir, car toutes les grandes révolutions sont caractérisées par du refus, une jeunesse vigoureuse soucieuse de justice, et la recherche d’espoirs en une vie meilleure.
Jeunesse du ‘pays des hommes intègres’, votre refus ne fut pas vain. Votre victoire augure d’une Afrique d’espoir.
Par DIOP Mamadou
mercredi 30 septembre 2015
IDY-KARIM, une insociable sociabilité contre le MAQUIS en 2017?
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Suivant la présente configuration de l’arène politique sénégalaise, il est très
apparent que l’ancien Ministre d’Etat Karim WADE, fils d’Abdoulaye WADE, et
l’ex Premier Ministre et bras droit du pape du ‘’SOPI’’, Idrissa SECK se sont
érigés en adversaires les plus redoutables de l’actuel Président de la République
Macky SALL, pour les présidentielles de 2017.
Karim WADE en prison certes,
mais toujours dans ses manœuvres pour la massification de sa troupe en vertu de
renverser le MAQUIS en 2017. Jusque là candidat du PDS en 2017, l’homme de la
« Génération du Concret » persiste avec ses visite-audiences. A cet
effet, il a récemment reçu le Chef du « Grand Parti » El Hadji Malick
GACKOU, Pape DIOP « Bokk GISS GISS » entre autres. De l’autre coté, le Président de
« REWMI » se rapproche encore des populations en sillonnant le
territoire semblablement au Candidat Macky SALL lors de sa conquête du
pourvoir. Idrissa SECK, constant dans
ses convictions politiques, ne rate nullement l’occasion de se défouler contre
le régime actuel : ‘’Dekk bi doxul ‘’ dit-il toujours.
Force est de rappeler que ces deux
ténors de l’opposition, malgré un objectif et appartenance politiques communs,
ne se sont jamais croisés les chemins. L’on se rappelle qu’en 2012 IDY attestait
avoir dit au Président WADE que deux choses auraient été à l’origine de sa
chute : son fils Karim WADE et son amour ardent de s’agripper au pouvoir. Sa
critique avait dégénéré à une dénonciation de la dévolution monarchique du pouvoir
sous prétexte d’un ticket présidentiel à voter au parlement le 23 juin 2011. Une
date historique dont les émeutes qui en ont résulté ont contribué en grande
partie à la chute du Président Abdoulaye WADE en 2012. Une chute sur laquelle
travaillait jour et nuit le Président de «REWMI». Seulement, selon des sources diplomatiques,
IDY avait semé ses propres graines de déclin dans le régime de WADE. Il s’avère
que WADE-FILS s’en était pris à lui, Premier Ministre d’alors, après s’être
informé qu’IDY s’intéressait du bilan de santé de WADE-PÈRE. D’où le début des
hostilités. Des accusations telles que les milliards sur les chantiers de
Thiès, puis atteinte à la sûreté de l’Etat, entre autres, lui ont valu la
prison. .
Curieux sommes-nous de savoir donc, est-ce qu’une alliance contre le MAQUIS en 2017 est
envisageable si Karim reste en prison, ou si un des deux candidats passe au
second tour ? En tout cas, si leurs antagonismes perdurent, il est clair
que MACKY en tirera d’avantages.
En tout état de cause, entre IDY et KARIM, ce sera soit un jeu d’échec à distance, soit une ‘’insociable sociabilité’’.
Par DIOP Mamadou
vendredi 26 juin 2015
L'ESSENTIEL DU FRANCAIS EN TERMINALE
L’HUMANISME :
c’est un courant
culturel européen, trouvant ses origines en Italie, principalement autour de Florence, qui s'est développé à la Renaissance. Renouant avec la
civilisation gréco-romaine, les intellectuels de l'époque manifestent un vif
appétit de savoir (philologie notamment). Considérant que l’Homme est en
possession de capacités intellectuelles potentiellement illimitées, ils
considèrent la quête du savoir et la maîtrise des
diverses disciplines comme nécessaires au bon usage de ces facultés. Ils
prônent la vulgarisation de tous les savoirs, dont religieux ; la parole
divine doit être accessible à toute personne, quelles que soient ses origines
ou sa langue (traduction de la Bible en latin par Érasme en 1516).
LE
CLASSICISME: c’est un mouvement culturel, esthétique et artistique qui se développe en France, et plus largement en Europe, à la frontière entre le XVIIe siècle et le XVIIIe. Il se définit par
un ensemble de valeurs et de critères qui dessinent un idéal s'incarnant dans
l’« honnête homme » et qui développent une esthétique fondée sur une
recherche de la perfection, son maître mot est la raison.
LE SIÈCLE DES LUMIÈRES : Le siècle des Lumières est
un mouvement intellectuel lancé en Europe au XVIIIe siècle
(1715-1789), dont le but était de dépasser l'obscurantisme et de promouvoir les connaissances. Des philosophes et des intellectuels encourageaient la science par l’échange
intellectuel, s’opposant à la superstition, à l’intolérance et aux abus des Églises et des États. Le terme de « Lumières » a été
consacré par l'usage pour rassembler la diversité des manifestations de cet
ensemble d’objets, de courants de pensée ou de sensibilité et d’acteurs
historiques.
LE
BAROQUE :
appelé encore Néoclassicisme, le baroque est un mouvement artistique qui trouve
son origine en Italie dans des villes telles que Rome, Mantoue, Venise et Florence dès le milieu du XVIe siècle et qui se termine au milieu du XVIIIe siècle.
Le baroque, qui touche tous les domaines, se caractérise par
l’exagération du mouvement, la surcharge décorative, les effets dramatiques, la
tension, l’exubérance, la grandeur parfois pompeuse et le contraste, ce même
contraste dont parlait Philippe Beaussant: l’époque baroque a tenté de dire
« un monde où tous les contraires seraient harmonieusement
possibles »R 1.
Il touche tous les domaines artistiques, sculpture, peinture, littérature, architecture, théâtre et musique et se répand rapidement dans la plupart des pays d’Europe.
LE
ROMANTISME: ensemble des mouvements artistiques
et littéraires qui s’épanouirent en Europe au XIXème siècle sur la base d’un
rejet du Rationalisme et du classicisme. Il est animé par la sensibilité, le
lyrisme, la recherche de la beauté, la rupture avec les règles et les modèles,
le retour à la nature.
Nous avons comme
écrivains : Cénacle (Chateaubriand, Lamartine, Vigny, Hugo, Musset et Gautier)
pour prévaloir leur conception de la littérature. Hugo était le seul à
prolonger le romantisme jusqu'à la fin du siècle.
LE
REALISME : Animé par la volonté de
représenter le monde, les hommes tels qu’ils sont et non tels que peuvent les
concevoir ou les styliser l’imagination et l’intelligence de l’auteur ou de
l’artiste. Il s’oppose au sentimentalisme romantique et préfère décrire les
êtres et les faits de la réalité.
Nous avons comme
auteurs: Flaubert, A. Daudet, Maupassant, Zola, des peintres comme Courbet,
Daumier et Millet.
LE
NATURALISME : Théorie suivant laquelle
l’art, la littérature doivent dépeindre la nature, non pas la rêver ou
l’interpréter. Émile Zola est le théoricien du naturalisme littéraire.
LE
PARNASSE : un mont de la Grèce situé au
nord-est de Delphes qui dans l’antiquité était consacré à Apollon (Dieu du
jour, protecteur, des arts et des lettres. Ce nom est donné à tout homme beau)
et aux Muses. Aussi, ce lieu inspirait les poètes, leur monde symbolique qui
réagit contre le Romantisme dans un recueil, le parnasse contemporain (1866) et prône la beauté
impassible (l’art pour l’art).
LE
SYMBOLISME : Mouvement littéraire et
artistique de la fin du XIXème siècle. Il s’agissait d’un système de symboles
destinés à rappeler des faits ou à exprimer des croyances. Il se met en réaction
contre le Naturalisme et la poésie parnassienne. En ce sens Jean Moréas publia
dans le Figaro en 1886 le manifeste du
Symbolisme, demandant aux poètes de ne pas nommer la chose, mais
de noter l’impression qu’elle a faite sur son esprit. « Point de
reportage » disait Mallarmé.
LE SURRÉALISME : Mouvement littéraire et
artistique du XXème siècle se constituant sur la base d’un rejet systématique
de toutes les constructions logiques de l’esprit et visant à soustraire au
contrôle de la raison les différentes forces psychiques dont l’expression peut
contribuer à un renversement libérateur des valeurs sociales, intellectuelles
et morales. Il dérive du mouvement DADA formé par André Breton, Louis Aragon et
Philipe Soupault, devenus tous des surréalistes.
II.
Genres Littéraires
1. LE ROMAN :
Définition : c’est un récit en
prose généralement long et dont l’intérêt réside dans sa représentation
objective ou subjective du réel.
Julien
Crasq : « Quand
il n’est pas songe, le roman est mensonge » Michel Tournier : « Qui a-t-il de vrai dans vos
histoire ? Rien j’ai tout inventé » Stendhal: «Tout œuvre d’art est beau mensonge » Aragon: « Le roman est l’art de mentir vrai »
Typologie : Roman
autobiographique, roman Historique, roman épistolaire, roman de mœurs, roman de
fiction, roman policier etc.
Les
Fonctions engagées du roman (prise en charge des préoccupations de…) :
Didactique :
instruit, éduque, Enseigne, propose des codes de conduite exemple :
Satirique :
dénonciation, exemple : Germinal
d’Emile Zola qui dénonce le dur travail des mineurs, L’étranger d’Albert Camus qui récuse , Une Si longue lettre de Mariama Ba, l’Enfant noir de Camara Laye, Une Vie de Boy de Ferdinand Oyono
Revalorisation :
Etc.
Les Fonctions
non-engagées du roman :
Divertissement :
le roman peut nous évader, exemple : les romans de fiction, les
romans policiers
Esthétique :
avec l’intention de plaire uniquement, dans un article consacré à d’Annunzio paru
dans la revue, Mercure de France
Rémy de Gourmont s’exclame :
« Le
roman est un poème ; tout roman qui n’est pas un poème n’existe pas », Le roman incarne la confusion des genres en assumant
les fonctions de la poésie (Butor), Le poème comme esthétique du roman
(Aristote)
Sublimation :
par exemple Les Arlequins
2. LA POÉSIE :
Définition : dérivée du latin « poein » qui signifiait « création ou fabrication »,
la poésie est un art du langage généralement associée à la versification et
visant à exprimer quelque chose.
Baudelaire :
« j’ai pétrie de la boue et j’en ai
fait de l’or »
Mallarmé : « On ne fait pas de la poésie avec des
idées, mais avec des mots » Les Grecs antiques: disaient que la poésie c’est le langage de
Dieu
Typologie : Le Sonnet (04
strophes : 02 quatrains et 02 tercets), la Ballade (03
strophes de 08 vers terminées par refrain+envoi), Le Pantoum (04 quatrains
selon le model suivant : le 2ème et le 4ème vers de
chaque strophe forment le 1er et le 3ème vers de la
strophe suivante), le Rondeau (13 vers sur 03 strophes dont les deux dernière
reprennent le tout premier hémistiche ; c’est le refrain que l’on retrouve
aussi dans la Ballade) et la prose (poème libre).
Fonctions
engagées de la Poésie :
Accentuées par la
guerre des religions dans la deuxième moitié du XVIème Siècle. On a les
fonctions :
Didactique :
leçons de morale, conscientisation exemple : Les Fables de Jean de la Fontaine, L’art Poétique de Boileau
Satirique :
dénonciation, exemple : Pigment
de Léon.G.Damas où il déplore l’assimilation, critique l’éducation
occidentale. Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire
où il dit de façon violente son refus à l’assimilation et sa haine pour tout ce
qui vient de l’occident. Champ d’Ombre
de Léopold.S.Senghor où il réclame sa négritude.
Revalorisation :
les écrivains de la négritude ont chanté les louanges de l’Afrique pour
revaloriser la civilisation africaine. Une manière de répondre aux propos jugés
racistes tenus par des occidentaux à l’endroit du continent africain :
l’Afrique barbare et anhistorique. Également les surréalistes avec leurs calligrammes.
Fonctions
non-engagées de la Poésie :
Lyrique :
expression du « je », des sentiments. Exemple : les romantiques,
les contemplations de Victor
Hugo où il exprime ses sentiments d’amour, de joie, de chagrin… Les méditations poétiques
d’Alphonse de Lamartine
Ludique :
divertissement, loisir,
Esthétique :l’expression du beau avec Baudelaire, les parnassiens "l’art pour
l’art"
Fantasmagorique :
rêve, évasion, sublimation de l’angoisse ou l’envie
3. LE THEATRE
Définition :
Du grec « Théâtron » et qui
signifiait « ce qui est vu »,
le Théâtre est selon Aristote «une imitation de la vie dans un but de
divertissement et de purification morale ». Ce genre littéraire était une institution
officielle dans l’antiquité grecque, donc engagé.
Typologie
ou Genres théâtrales :
a. La
Tragédie : pour
Jean Racine c’est « plaire afin de toucher », le héro tragique est à
la fois innocent et coupable. Exemple: Phèdre
et Eschyle de Racine, Œdipe Roi de Sophocle, Tragédie
du Roi Christophe d’Aimé Césaire où il aborde des thèmes politiques en
vue de mettre en évidence les insuffisances relatives à la gestion des affaires
publiques.Exemple:
Explication résumée d’Œdipe Roi de
Sophocle:
Les oracles
(divinités grecques) avaient prédit que le couple : LAIOS et JOCASTE vont
faire un enfant qui fera leur malheur. Cet enfant naquît sous le nom d’ŒDIPE.
Après sa naissance, il fut abandonné sur une montagne où il sera retrouvé,
adopté et élevé par un berger. Pendant ce temps, à Thèbes en Grèce, il y’avait
un être ni humain ni animal du nom de SPHINX. Chaque fois qu’une personne le
rencontre, il lui pose une énigme. Si cette dernière trouve la réponse, elle
aura la vie sauve, le cas contraire, le SPHINX l’élimine. Pour libérer Thèbes
du SPHINX, la récompense de celui qui tue ce dernier c’est qu’il sera proclamé
Roi. ŒDIPE triompha de l’énigme du SPHINX et fut intronisé roi. La folie des
grandeurs le conduit au parricide (tuer son père) et à l’inceste, c’est à dire épouser
sa propre mère JOCASTE qu’il n’eut jamais connu. Ils eurent quatre (4) enfants:
ISMENE et ANTIGONE (filles), POLYNICE et ETEOCLE (garçons). Un jour arriva, la curiosité
et la vanité l’eurent conduit jusqu’aux informations sur ses origines. Enfin,
la vérité tomba, ne pouvant pas supporter son sentiment de chagrin, il se fit
aveugle-mendiant, puis s’exile avec ANTIGONE.
Leçons
de morales :
ü -Aveugle-Mendiant : « vanité
des vanités, car tout est vanité »
ü -L’inceste :
un amour interdit, prohibé.
ü -L’orgueil est
la mère de tous les vices
ü -L’indiscrétion
est nuisible à la société
Leçons de civisme :
Leçons de civisme :
1-Œdipe
était un bon roi, aimé par son peuple et par sa famille.
2-L’individu
doit être au service de sa cité, au lieu de demander « qu’est-ce que la société a fait pour moi ? »,
il faut se demander « qu’est-ce que
j’ai fait pour la société ?»
b. La Comédie :
Selon Molière, il
s’agit d’une pièce de théâtre qui excite le « rire » par la peinture
des mœurs. C’est également un genre éducatif. Ex : l’école des femmes, le malade imaginaire, l’avare (Molière).
Pour Molière, le rôle de la comédie
c’est « Castigare mores
ridendo » « Châtier les mœurs par le rire ».
c. La Tragi-comédie :
que l’on retrouve
particulièrement chez Corneille. C’est un genre théâtral caractérisé par une
action romanesque, des personnages de haute extraction, un dénouement heureux
et un refus des règles de la tragédie. Ex : le Cid de Corneille où il raconte une histoire d’amour dans
laquelle un obstacle empêche à un moment donné, la réunion des deux amants. A
la fin de la pièce, cet obstacle sera
levé et le dénouement sera heureux et nuptial, ce qui est à l’époque une
caractéristique des comédies et des tragi-comédies.
d. Victor HUGO tente
pourtant d’imposer avec son Théâtre
romantique une écriture entre Sublime
et Grotesque, mais il faudra attendre
le XXème Siècle et le Théâtre de
l’absurde pour que le public accepte de concevoir que le rire ne nuit pas
obligatoirement la profondeur dramatique.
Ø Quelques
Fonctions du Théâtre :
-
-Le
Théâtre Négro-africain dénonce en même temps la colonisation. Ex : l’exile d’Alboury Ndiaye de
Cheikh Aliou Ndao qui montre que l’africain préfère l’exile à l’asservissement,
La Mort de chaka de Seydou
Bodian qui s’adressait aux dirigeants africain pour leur dire que quand on gouverne,
il faut privilégier le dialogue et éviter la démesure.
- -Idéologique (défendre la négritude)
- -
Conscientisation
-
-Esthétique
-
-Sociale
- -
Politique
-
-Culturelle
FIN
BONNE
LECTURE !!
Par DIOP Mamadou
mardi 2 juin 2015
ORIGINES ET DÉFINITION DU TERME «PRESSE»
Par DIOP Mamadou
- Le mot «Presse» tire son origine de l'utilisation d'une presse d'imprimerie sur laquelle étaient pressées les feuilles de papier pour être imprimées. Ainsi, il est un déverbal de Presser depuis le XIe siècle. Il a successivement le sens de « foule où l'on se presse », puis « hâte, impatience » et prend le sens moderne de «machine pour imprimer» avec l'invention de l'imprimerie à la fin du XVe siècle. Suivant sa formation étymologique, la presse désigne donc l’ensemble des médias édités sur des supports papier. Cependant, actuellement, cette définition n’engage qu’une seule forme de presse : c’est la presse écrite. A coté d’elle, nous avons la presse parlée ou orale, qui s’est formalisée et se réalise par des outils médiatiques tels que la radio et la télévision. C’est pourquoi, de nos jours, la presse est généralement définit comme l’ensemble des méthodes utilisant le son, l'image ou l'écrit pour transmettre des informations et des idées de toute nature. Par ailleurs, elle désigne également l’ensemble des journalistes ou journaux.
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